This website requires JavaScript.

Devenez un Insider pour partager vos pronostics avec vos amis !

question
A qui appartiennent les 20 clubs de Ligue 1 ?

xXx
28-08-2019 06:13  

Avec la vente de l'OGC Nice au milliardaire britannique Jim Ratcliffe et son groupe Ineos, le monde de la Ligue 1 voit débarquer un nouveau propriétaire de club.

Mais par qui sont contrôlés les 20 formations de l'élite ?


UN ETAT

PSG: le Qatar, et son précieux gaz

C’est l’un des acronymes les plus connus du paysage footballistique. Depuis 2011, le PSG appartient à QSI, pour Qatar Sports Investments, un fonds d’investissement souverain de l'émirat créé en 2004, qui bénéficie de l’excédent budgétaire issu notamment de la vente du gaz qatari. En clair, le PSG est chapeauté par le richissime émirat, et son président Nasser Al-Khelaïfi rend d’ailleurs des comptes à l’émir Tamim ben Hamad Al Thani.


DES FONDS D'INVESTISSEMENTS

LOSC: Gérard Lopez et ses soutiens

Aux mains de Michel Seydoux pendant 15 ans, le LOSC est devenu en janvier 2017 propriété de l’homme d’affaires luxembourgeois Gérard Lopez, qui a lui-même fait appel à des fonds d’investissement pour réaliser l’opération. Lopez, 47 ans, a essentiellement œuvré dans les nouvelles technologies, et avait fait fortune en investissant dans Skype, ensuite revendu à eBay pour 3,1 milliards de dollars. Avant de débarquer dans le monde du foot (il avait tenté de racheter l’OM), il avait aussi été le patron de l’écurie de F1 Lotus.


Bordeaux: GACP et King Street, mystérieux Américains

Il y a eu un homme, Claude Bez, une chaîne, M6, et voilà maintenant un fonds d’investissement. Ou plutôt des fonds. En 2018, les Girondins de Bordeaux ont été rachetés par les méconnus King Street Capital Management, Fortress, et General Americain Capital Partners (GACP), dirigé par Joseph DaGrosa. Basé jusque-là à Miami, ce dernier a fait fortune en reprenant un grand nombre de fast-foods en situation de dépôt de bilan.


DES INVESTISSEURS ETRANGERS

Monaco: Rybolovlev et les engrais

Longtemps sous le contrôle de la Principauté, l’ASM a enregistré en 2011 l’arrivée du milliardaire russe Dmitry Rybolovlev. Médecin de formation, il doit notamment sa richesse à la société Uralkali, l’un des plus grands producteurs au monde d’engrais potassique. Selon Forbes, il est assis sur un empire de 6,8 milliards de dollars, soit 6,12 milliards d’euros.


Nice: Ratcliffe, monsieur Ineos

Depuis lundi, le Gym appartient officiellement au milliardaire Jim Ratcliffe et à son groupe Ineos, mondialement connu dans le secteur de la chimie. Ratcliffe est présenté comme l’homme le plus riche de Grande-Bretagne, avec une fortune estimée à 25 milliards d’euros. Passionné de sport, il a notamment racheté ces dernières années l’équipe cycliste Sky, a investi dans la coupe de l’America, et possède le club suisse du FC Lausanne.


OM: McCourt, le spécialiste des parkings

Après plus de deux décennies sous pavillon Dreyfus, l’OM a été racheté en 2016 par l’Américain Frank McCourt. Le natif de Boston, d’origine irlandaise, est l’héritier d’une famille ayant bâti sa richesse dans la construction de routes. Lui s’est spécialisé dans l’immobilier et la construction de parkings. Avec une fortune estimée autour du milliard de dollars - la question étant de savoir si oui ou non elle atteint cette barre symbolique - McCourt a aussi été le propriétaire de la franchise de baseball des Los Angeles Dodgers.


DES ENTREPRENEURS FRANÇAIS

OL: Aulas, l'homme que l'on ne présente plus

Il est probablement le patron de club le plus célèbre du pays. Président et propriétaire (via OL Groupe) de l’Olympique Lyonnais depuis 1987, Jean-Michel Aulas est aussi un entrepreneur. Il a fondé en 1983 la société Cegid, spécialisée dans l’édition de logiciels informatiques pour les professionnels. Entreprise revendue en 2016 à Groupama. Selon Challenges, sa fortune est estimée à 600 millions d’euros.


Saint-Etienne: Caïazzo et Romeyer, l'étonnant binôme

Leur relation fait l’objet de beaucoup de débats dans le Forez, mais le binôme est toujours là. Depuis 2006 (même si le premier est arrivé en 2004), l’ASSE est aux mains de Bernard Caïazzo et Roland Romeyer. Caïazzo a fondé au début des années 80 la société Phone Marketing, devenant l’un des pionniers dans le secteur des centres d’appel. Romeyer a lui été le PDG de Sacma, une société stéphanoise d’agencement de magasins et d’appartements.


Montpellier: les Nicollin, des poubelles au ballon

Difficile de ne pas associer le MHSC à un nom: celui des Nicollin. Le club héraultais a vu arriver en 1974 un certain Louis, à la tête d’une entreprise familiale spécialisée dans le ramassage et le traitement des déchets. L’homme a fait grandir et le club et sa société jusqu’à son décès en 2017, date où ses deux fils Laurent et Olivier ont pris le relais. C’est le premier qui occupe aujourd’hui le poste de président.


Reims: Caillot, le transporteur

En Champagne, on se félicite d’avoir une "gouvernance locale". Ancien monstre du football français, le Stade de Reims est contrôlé par un enfant du pays, Jean-Pierre Caillot. Partenaire financier du club depuis 1993, il en est devenu le président en 2004. A la vie "civile", il dirige la société Transports Caillot, qui emploierait près de 1000 salariés.


Nîmes: Assaf, le discret monsieur Free

Si les supporters des Crocodiles sont du genre bruyants, le boss du Nîmes Olympique préfère lui se faire discret. Arrivé au club en 2014 comme actionnaire, avant de devenir majoritaire et président du club en 2016, le natif de Remaneh, au Liban, n’est pourtant ni plus ni moins qu’une des têtes pensantes du géant Free. Ingénieur de métier, il a gravi les échelons en même temps que la société de télécoms se développait, et il est connu comme l’un des créateurs de la Freebox. Très proche de Xavier Niel, il serait à la tête d’une fortune avoisinant les 100 millions d’euros, selon Challenges.


Rennes: la famille Pinault et l'empire Kering

Depuis 1998, le Stade Rennais appartient, via sa holding Artémis, à François Pinault, relayé par son fils François-Henri. La famille Pinault, c’est le groupe de luxe Kering (ex-Pinault-Printemps-Redoute), à la tête de nombreuses marques (Yves Saint-Laurent, Balenciaga, Boucheron…), c’est aussi l’hebdomadaire Le Point, mais c’est surtout un monstre économique français, avec une fortune estimée à 29 milliards d’euros, soit la sixième du pays.


Nantes: Kita, rides... et élargissement

Parmi les entrepreneurs à la tête de clubs français, Waldemar Kita, boss du FC Nantes depuis 2007, est sans doute celui dont l’activité prête le plus à sourire. Le natif de Szczecin, en Pologne, a d’abord fait carrière dans les lentilles oculaires et connu le succès avec un produit de comblement des rides commercialisé avec son ancienne société Cornéal. En 2016, le JDD révélait que Kita se lançait dans… la pénoplastie, pour allonger la taille des pénis.


Angers: Chabane, le pro des rillettes

Le SCO, depuis 2011, est lui majoritairement contrôlé par Saïd Chabane, qui possède en outre la casquette de président. Chabane, né en Algérie, diplômé d’une école d’ingénieur, a fondé dans la Sarthe le groupe agroalimentaire Cosnelle, spécialisé dans la charcuterie.


Amiens: Joannin et ses magasins de sport

A l’image de Reims, le SC Amiens est aussi dirigé par un entrepreneur local, enfant du pays. Ancien professeur d’EPS, Bernard Joannin a décidé de changer de carrière et a ouvert en 1990 son premier magasin Intersport. Puis un deuxième, et un troisième… Aujourd’hui, son business totaliserait une trentaine de magasins franchisés, et un millier de salariés. C’est en 2009 qu’il a décidé de se rapprocher du principal club de foot de la ville, et d’en prendre la présidence.


Toulouse: Sadran, le roi du catering

On le dit dur en affaires, pas toujours tendre avec ses interlocuteurs, mais il s’est en tout cas inscrit dans la durée. Depuis 2001, le TFC appartient à Olivier Sadran, natif de Colomiers et PDG-fondateur de la société Newrest, entreprise spécialisée dans le catering (la restauration) aérien, ferroviaire ou sur des chantiers XXL. Sadran est présent via sa société dans 55 pays et emploie 32.000 personnes à travers le monde. Challenges évalue sa fortune à 360 millions d’euros.


Dijon: Delcourt et les voies ferrées

Il est là depuis le début. S’il n’a pris la présidence du Dijon FCO qu’en 2012, après le départ du dirigeant historique Bernard Gnecchi, Olivier Delcourt était déjà un sponsor du club à sa fondation, en 1998. Le chef d’entreprise, après des débuts dans la société de son père, a repris en 1992 la Dijonnaise de voies ferrées, son activité principale.


Metz: Serin, métallurgie et ferroviaire

Voilà maintenant dix ans que Bernard Serin est le président-propriétaire du FC Metz. Successeur de Carlo Molinari, Serin est le PDG de Cockerill Maintenance et Ingénierie, un groupe international spécialisé dans la réalisation d’infrastructures ferroviaires, entre autres.


Brest: Le Saint, les produits frais

Depuis 2016, le Stade Brestois a comme président et actionnaire majoritaire Denis Le Saint, partenaire historique du club. Comme beaucoup, Le Saint est un entrepreneur français. L’entreprise Le Saint, qu’il dirige avec son frère Gérard, est le leader national de la distribution de produits frais.


UN ANCIEN JOUEUR

Strasbourg: Keller, du terrain à la présidence

Pas de mécène pour le Racing. Après la liquidation du club au début des années 2010, la perte de son statut professionnel et le redémarrage en CFA2, le RCSA a été repris en 2011 par l’ancien joueur Marc Keller et une dizaine d’actionnaires. Actionnaire principal et président, l’ex-attaquant des Bleus (6 sélections) a depuis su attirer de nombreux partenaires et lui faire retrouver les sommets.

Image

Les Affiches